Un mauvais perdant

Daniel Lebel, ancien vice-président et ensuite président de l‘OIQ pendant les années où les décisions controversées qui empoisonnent encore la vie des ingénieurs ainsi que la crédibilité et la viabilité de l’organisation ont été prises et implémentées, vient de sortir de l’oubli en intervenant publiquement dans Le Devoir d’aujourd’hui.

Il me semble que cette décision a été très peu judicieuse de sa part, d’autant plus que je ne vois pas qu’est qu’il a à gagner: Ses chances d’être élu comme député dans trois ans sont minces au mieux et ses chances de revenir au conseil de l’OIQ le sont encore plus. Par ailleurs l’oubli  l’avait protégé au cours de la dernière année: peu de gens lui ont rappelé ses faits d’armes très peu glorieux, dont un départ précipité de son poste pour éviter une humiliation en assemblée générale, des résultats électoraux peu reluisants, ainsi que des interventions publiques frôlant le ridicule.

Je ne souhaite pas m’acharner davantage sur ce personnage, car cela ne vaut pas la peine, mais  je n’ai pas changé d’avis depuis que j’ai écris ce billet, intitulé ”Comme le capitaine du Costa Concordia” à l’occasion de démission comme président et de sa fuite de ses responsabilités.

 Mise à jour du 12 juin 2015

Daniel Lebel a brillé par son absence lors de l’assemblée générale.

Il a instigué ”son équipe” à aller demander une augmentation de cotisation importante (avec très peu de succès) et il ne s’ est même pas pointé!

Quel courage.