On ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs

Parmi les ingénieurs qui me suivent et m’encouragent il y en a quelques uns, qui, à raison, ont formulé la préoccupation à l’effet qu’en critiquant les décisions des dirigeants actuels de l’Ordre, pour absurdes et nuisibles qu’elles soient, nous risquons aussi d’empirer encore plus la réputation de la profession. Ce n’est pas une objection dénouée de sens: la situation actuelle ne doit et ne peut perdurer pendant des années.

En fait, il est désirable que la période de flottements soit la plus courte possible, faute de quoi les dommages qui résulteront d’une long exercice de redéfinition des priorités seront constitués par la somme des dommages causés par les politiques actuelles et les dommages collatéraux causés par la résistance au changement instiguée par l’establishment actuel.

En fait, si comme membres, nous agissons de façon massive et cohérente, nous pouvons imposer un virage dans la gouvernance de l’organisation en moins de (10) dix semaines, minimisant ainsi non seulement les dommages directs, mais aussi les dommages collatéraux. Voici les trois étapes où la collaboration de tous et de chacun est essentielle pour remettre l’OIQ sur le droit chemin :

1) Voter aujourd’hui même, si ce n’est pas déjà fait, pour Jean-Francois Proulx, Alexandre Marcoux et Mathieu Cléroux à Montréal, et Gaston Plante à Québec, ou, à défaut, pour les  bonnes candidatures alternatives, tout en évitant de voter pour les candidats qui portent une grande responsabilité pour la situation actuelle,  ou qui sont en conflit d’intérêts et qui ont littéralement causé des catastrophes là où ils sont passés. (Voir les détails des autres candidats pour Montréal et pour Québec)

2) Venir en grand nombre à l’assemblée extraordinaire (AGE) du 6 mai 2014 au Palais des Congrès à Montréal afin de voter en masse en faveur des sept (7) résolutions. En envoyant un message clair que les présentes politiques ne sont pas acceptables, même les administrateurs dont le mandat se poursuit vont comprendre que le vent a changé.

3) Venir en grand nombre à l’assemblée générale annuelle (AGA) du 12 juin 2014, afin de soutenir d’autres résolutions nécessaires, mais non incluses dans celles de l’AGE, dont une pour empêcher certains administrateurs de se servir de l’organisation comme tremplin pour leur carrière politique.