Il est encore temps pour signer!

La campagne de signatures pour demander une assemblée extraordinaire de l’OIQ connait un succès retentissant! Si vous n’avez pas encore signé, voici comment:

Par ailleurs, si vous avez déjà signé, mais que vous connaissez des ingénieurs qui ne l’ont pas encore fait, je vous invite à les encourager à ce faire. en les aiguillant en l’occurrence sur ce site.

Pour votre information, jeudi dernier, le 29 janvier 2014, la demande a été transmise officiellement à la secrétaire de l’OIQ, Me Caroline Simard, avec les 301 signatures recueillies jusqu’à ce moment là. Aujourd’hui, dimanche 2 février 2014, nous en sommes rendus à 441 signatures recueillies, et ce, après seulement une semaine du lancement de la campagne.

Maintenant, le nombre requis de signatures de membres en règle pour exiger la tenue d’une assemblée générale est de cinquante (50). Il est donc évident que légalement et légitimement l’assemblée doit avoir lieu. Il y a cependant deux embuches:

  • Les dirigeants de l’Ordre pourraient prétexter une excuse de nature pseudo-légale pour ne pas convoquer l’assemblée. Ce n’est pas une hypothèse en l’air, ils l’ont déjà fait par le passé!
  • Même si nous exigeons dans la demande que l’assemblée ait lieu le 20 février 2014 ou avant, les dirigeants de l’Ordre pourraient invoquer le fait que les règlements ne prévoient pas un délai de rigueur, et convoquent l’assemblée au mois de mars ou au mois d’avril.Techniquement, en les connaissant ils pourraient même être capables de la convoquer le même jour que l’assemblée régulière au mois de juin.

Pour se prémunir contre de telles éventualités, la meilleure politique possible consiste à obtenir le plus grand nombre de signatures possible, et les déposer au fur et à mesure, tout en publiant régulièrement le chiffre total atteint sur ce site et dans les groupes de discussion Linkedin pertinents. En effet, le plus important sera le nombre de signatures, le plus grand sera l’affront vis-à-vis des membres en cas de refus des dirigeants de tenir l’assemblée selon les termes de la demande.

Par ailleurs, Il y a lieu de remarquer que les signatures ramassées à ce jour ne représentent que la pointe du iceberg, puisqu’il n’y a que quelques milliers d’ingénieurs sur 60,000 qui sont au courant de la démarche: En effet, la base de données de l’OIQ n’étant pas publique, la campagne a été lancée juste avec l’envoi de quelques centaines de courriels à des collègues de la part des organisateurs, avec la mise en ligne de la demande sur ce site Web, et avec des discussions dans quelques groupe Linkedin spécialisés (dont bien évidemment “débats ingenieurs et scientifiques“).

D’après mes estimations, même en considerant la propagation par bouche à oreille, il n’y a que 5% à 10% des ingénieurs (entre 3000 et 6000) qui sont au courant de cette campagne. Même s’il s’agit de chiffres très approximatifs, cela veut dire qu’environ un ingénieur sur 7 à un ingénieur sur 15 au fait de la démarche s’est donné la peine de décharger le formulaire, le remplir et le signer, le digitaliser et le renvoyer.

Visiblement, la frustration qui couve présentement dans le membership dépasse de loin tout ce l’on aurait pu s’imaginer, d’autant plus que j’ai aussi reçu plusieurs courriels d’ingénieurs qui m’ont fait savoir qu’il n’allaient pas signer la demande non pas parce qu’ils n’étaient pas d’accord, mais pour d’autres raisons. Il y en a grosso modo deux catégories:

  • Ceux qui sont trop écœurés et qui ne souhaitent plus renouveler leur inscription à l’OIQ. Ceux-là j’essaie de les convaincre en utilisant les arguments que j’ai explicité dans le billet “Soyons constructifs“.
  • Ceux qui craignaient des représailles. À ceux-là je leur fais remarquer, que le plus il y a de signatures, le moins il y a de risque, et que de toute façon ce sont les organisateurs officiels de la demande qui jouent le rôle de “paratonnerre”.